𝐏𝐎𝐈𝐍𝐓 𝐒𝐔𝐑 𝐋’đ„Ìđ•đŽđ‹đ”đ“đˆđŽđ 𝐃𝐄𝐒 𝐓𝐑𝐀𝐕𝐀𝐔𝐗 𝐃𝐄 đ‘đ„Ìđ‡đ€đđˆđ‹đˆđ“đ€đ“đˆđŽđ 𝐃𝐄 đ‹â€™đ€đ„Ìđ‘đŽđđŽđ‘đ“ 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋 𝐇𝐀𝐒𝐒𝐀𝐍 𝐃𝐉𝐀𝐌𝐎𝐔𝐒𝐒 𝐃𝐄 𝐍’𝐃𝐉𝐀𝐌𝐄𝐍𝐀.

La Ministre des Transports, de l’Aviation Civile et de la MĂ©tĂ©orologie Nationale, FATIMA GOUKOUNI WEDDEYE, a dirigĂ© ce mercredi 11 juin 2025, une rĂ©union technique consacrĂ©e au suivi de l’avancement des travaux de rĂ©habilitation des aires aĂ©ronautiques de l’AĂ©roport International Hassan Djamouss de N’DjamĂ©na.

 Les travaux, lancĂ©s le 22 mars 2025, ont atteint Ă  ce jour un taux d’exĂ©cution de plus de 64%. Selon le chef de mission de contrĂŽle des travaux, ELABDI ELALAOUI YOUNES, l’achĂšvement des travaux sur l’axe central de la piste est prĂ©vu d’ici le 17 juin 2025. Il ne restera que les bandes et les raquettes qui se feront concomitamment avec le projet Ă©nergie et balisage.

La Ministre, tout en reconnaissant le progrĂšs significatif dans la mise en Ɠuvre du projet, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de respecter la date butoir tout en intĂ©grant les rĂ©alitĂ©s de la saison des pluies qui s’installe Ă  N’DjamĂ©na. Elle a Ă©galement mis l’accent sur l’importance du respect rigoureux des horaires d’ouverture et de fermeture de l’aĂ©roport, pour ne pas perturber le trafic aĂ©rien rĂ©gulier.

Mme FATIMA GOUKOUNI WEDDEYE a encouragĂ© l’équipe de suivi du projet ainsi que le bureau de contrĂŽle, Ă  prendre toutes les dispositions nĂ©cessaires avec l’entreprise en charge des travaux pour rĂ©duire l’impact desdits travaux sur les activitĂ©s des compagnies aĂ©riennes.

Ce suivi rapprochĂ© tĂ©moigne de la volontĂ© du Gouvernement de faire rĂ©aliser les travaux selon les clauses du contrat qui dĂ©coulant de la politique de modernisation des infrastructures aĂ©roportuaires du pays, contenue dans le programme politique du PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef de l’État, le MarĂ©chal MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO. Avec la rĂ©habilitation de cet aĂ©roport, le Tchad sera plus connectĂ© et plus compĂ©titif.

Source : MinistĂšre des Transports, de l’Aviation Civile et de la MĂ©tĂ©orologie du TCHAD

RDC-Banque mondiale : un partenariat dĂ©cennal pour moderniser les transports et dynamiser le commerce extĂ©rieur 12 octobre 2026redaction  La RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et la  Banque mondiale prĂ©parent un nouveau Cadre de partenariat pays couvrant la pĂ©riode 2027-2036. Au cƓur de cette coopĂ©ration : la modernisation des infrastructures de transport, l’amĂ©lioration de la connectivitĂ© et la facilitation des Ă©changes commerciaux, notamment dans le cadre de la Zone de libre-Ă©change continentale africaine (ZLECAf). Cartesdu monde   La RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo entend faire de son rĂ©seau de transport un levier stratĂ©gique de dĂ©veloppement Ă©conomique et d’intĂ©gration rĂ©gionale. C’est dans cette perspective qu’un atelier de dialogue rĂ©unissant les secteurs des Transports et du  Commerce extĂ©rieur s’est tenu ce lundi 12 octobre 2026 Ă  Kinshasa, dans le cadre de la prĂ©paration du prochain Cadre de partenariat pays de la Banque mondiale pour la pĂ©riode 2027-2036.   ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna Avec un rĂ©seau comprenant 58 127 kilomĂštres de routes nationales, 85 000 kilomĂštres de routes de desserte agricole, 13 028,46 kilomĂštres de voiries urbaines et 5 033 kilomĂštres de voies ferrĂ©es, la RDC dispose d’un important potentiel de connectivitĂ©. À ces infrastructures s’ajoutent des voies navigables, des ports maritimes, lacustres et fluviaux, ainsi que des aĂ©roports, aĂ©rodromes et pistes d’aviation. Cartesdu monde   L’enjeu consiste dĂ©sormais Ă  moderniser ces infrastructures et les postes frontaliers afin de faciliter la circulation des personnes et des marchandises, de renforcer les Ă©changes commerciaux et de positionner le pays comme un acteur majeur de l’intĂ©gration Ă©conomique africaine.  Prenant la parole lors de cet atelier, le directeur des opĂ©rations de la Banque mondiale en RDC, Albert Zeufack, a annoncĂ© une nouvelle orientation dans l’accompagnement de l’institution financiĂšre internationale. Celle-ci entend privilĂ©gier des interventions de plus grande envergure, articulĂ©es autour de programmes structurants. Projetsmondiaux   « Nous allons passer des projets aux programmes structurants. Cette approche devrait notamment s’appuyer sur les corridors d’Inga, de Lobito et de la paix, considĂ©rĂ©s comme des axes importants pour amĂ©liorer la connectivitĂ© et soutenir les Ă©changes Ă©conomiques« , a-t-il dĂ©clarĂ©, selon les propos rapportĂ©s lors de la rencontre.  À travers cette orientation, la Banque mondiale entend inscrire son appui dans une perspective de long terme, en cohĂ©rence avec les prioritĂ©s de dĂ©veloppement de la RDC pour la prochaine dĂ©cennie. Projetsmondiaux  Le ministre du Commerce extĂ©rieur, Julien Paluku Kahongya, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© d’accompagner ce partenariat d’une feuille de route claire, comportant des indicateurs prĂ©cis pour mesurer les progrĂšs rĂ©alisĂ©s et assurer la concrĂ©tisation des objectifs fixĂ©s sur dix ans.  Pour le ministre : « La modernisation des infrastructures doit se traduire par des rĂ©sultats tangibles sur le terrain, notamment en matiĂšre de fluiditĂ© du commerce transfrontalier et de rĂ©duction des contraintes logistiques« .  Il a notamment mis en avant le modĂšle des postes frontaliers Ă  arrĂȘt unique, qui permet de regrouper les contrĂŽles des pays voisins en un mĂȘme lieu afin de simplifier les formalitĂ©s et de rĂ©duire les dĂ©lais de passage des marchandises.  Cette approche avait Ă©galement Ă©tĂ© recommandĂ©e par le prĂ©sident zambien lors de la deuxiĂšme rĂ©union de coordination de haut niveau sur le corridor de Lobito, organisĂ©e Ă  Lusaka.  La mise en place de mĂ©canismes frontaliers plus efficaces constitue ainsi un enjeu important pour renforcer les Ă©changes entre la RDC et ses partenaires rĂ©gionaux, mais aussi pour soutenir la mise en Ɠuvre effective de la ZLECAf.  De son cĂŽtĂ©, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna, a saluĂ© l’accompagnement de la Banque mondiale dans les efforts visant Ă  amĂ©liorer la connectivitĂ© de la RDC.  « Cette coopĂ©ration reprĂ©sente un levier pour renforcer les infrastructures de transport, dĂ©senclaver les zones de production et faciliter l’accĂšs des populations aux marchĂ©s. Elle pourrait Ă©galement contribuer Ă  amĂ©liorer l’acheminement des produits agricoles et industriels vers les centres de consommation et les corridors commerciaux rĂ©gionaux », a indiquĂ© Jon Banza. Concevoirville  Les Ă©changes de cet atelier ont Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ©s par les prĂ©sentations des experts du gouvernement congolais et de la  Banque mondiale, appelĂ©s Ă  contribuer Ă  la dĂ©finition des prioritĂ©s du futur cadre de partenariat.  À travers ce processus de concertation, la RDC et la Banque mondiale entendent identifier les investissements et les rĂ©formes susceptibles de soutenir la transformation du secteur des transports et de renforcer la compĂ©titivitĂ© du  commerce extĂ©rieur congolais sur la pĂ©riode 2027-2036.

RDC-Banque mondiale : un partenariat dĂ©cennal pour moderniser les transports et dynamiser le commerce extĂ©rieur 12 octobre 2026redaction La RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et la Banque mondiale prĂ©parent un nouveau Cadre de partenariat pays couvrant la pĂ©riode 2027-2036. Au cƓur de cette coopĂ©ration : la modernisation des infrastructures de transport, l’amĂ©lioration de la connectivitĂ© et la facilitation des Ă©changes commerciaux, notamment dans le cadre de la Zone de libre-Ă©change continentale africaine (ZLECAf). Cartesdu monde La RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo entend faire de son rĂ©seau de transport un levier stratĂ©gique de dĂ©veloppement Ă©conomique et d’intĂ©gration rĂ©gionale. C’est dans cette perspective qu’un atelier de dialogue rĂ©unissant les secteurs des Transports et du Commerce extĂ©rieur s’est tenu ce lundi 12 octobre 2026 Ă  Kinshasa, dans le cadre de la prĂ©paration du prochain Cadre de partenariat pays de la Banque mondiale pour la pĂ©riode 2027-2036. ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna Avec un rĂ©seau comprenant 58 127 kilomĂštres de routes nationales, 85 000 kilomĂštres de routes de desserte agricole, 13 028,46 kilomĂštres de voiries urbaines et 5 033 kilomĂštres de voies ferrĂ©es, la RDC dispose d’un important potentiel de connectivitĂ©. À ces infrastructures s’ajoutent des voies navigables, des ports maritimes, lacustres et fluviaux, ainsi que des aĂ©roports, aĂ©rodromes et pistes d’aviation. Cartesdu monde L’enjeu consiste dĂ©sormais Ă  moderniser ces infrastructures et les postes frontaliers afin de faciliter la circulation des personnes et des marchandises, de renforcer les Ă©changes commerciaux et de positionner le pays comme un acteur majeur de l’intĂ©gration Ă©conomique africaine. Prenant la parole lors de cet atelier, le directeur des opĂ©rations de la Banque mondiale en RDC, Albert Zeufack, a annoncĂ© une nouvelle orientation dans l’accompagnement de l’institution financiĂšre internationale. Celle-ci entend privilĂ©gier des interventions de plus grande envergure, articulĂ©es autour de programmes structurants. Projetsmondiaux « Nous allons passer des projets aux programmes structurants. Cette approche devrait notamment s’appuyer sur les corridors d’Inga, de Lobito et de la paix, considĂ©rĂ©s comme des axes importants pour amĂ©liorer la connectivitĂ© et soutenir les Ă©changes Ă©conomiques« , a-t-il dĂ©clarĂ©, selon les propos rapportĂ©s lors de la rencontre. À travers cette orientation, la Banque mondiale entend inscrire son appui dans une perspective de long terme, en cohĂ©rence avec les prioritĂ©s de dĂ©veloppement de la RDC pour la prochaine dĂ©cennie. Projetsmondiaux Le ministre du Commerce extĂ©rieur, Julien Paluku Kahongya, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© d’accompagner ce partenariat d’une feuille de route claire, comportant des indicateurs prĂ©cis pour mesurer les progrĂšs rĂ©alisĂ©s et assurer la concrĂ©tisation des objectifs fixĂ©s sur dix ans. Pour le ministre : « La modernisation des infrastructures doit se traduire par des rĂ©sultats tangibles sur le terrain, notamment en matiĂšre de fluiditĂ© du commerce transfrontalier et de rĂ©duction des contraintes logistiques« . Il a notamment mis en avant le modĂšle des postes frontaliers Ă  arrĂȘt unique, qui permet de regrouper les contrĂŽles des pays voisins en un mĂȘme lieu afin de simplifier les formalitĂ©s et de rĂ©duire les dĂ©lais de passage des marchandises. Cette approche avait Ă©galement Ă©tĂ© recommandĂ©e par le prĂ©sident zambien lors de la deuxiĂšme rĂ©union de coordination de haut niveau sur le corridor de Lobito, organisĂ©e Ă  Lusaka. La mise en place de mĂ©canismes frontaliers plus efficaces constitue ainsi un enjeu important pour renforcer les Ă©changes entre la RDC et ses partenaires rĂ©gionaux, mais aussi pour soutenir la mise en Ɠuvre effective de la ZLECAf. De son cĂŽtĂ©, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna, a saluĂ© l’accompagnement de la Banque mondiale dans les efforts visant Ă  amĂ©liorer la connectivitĂ© de la RDC. « Cette coopĂ©ration reprĂ©sente un levier pour renforcer les infrastructures de transport, dĂ©senclaver les zones de production et faciliter l’accĂšs des populations aux marchĂ©s. Elle pourrait Ă©galement contribuer Ă  amĂ©liorer l’acheminement des produits agricoles et industriels vers les centres de consommation et les corridors commerciaux rĂ©gionaux », a indiquĂ© Jon Banza. Concevoirville Les Ă©changes de cet atelier ont Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ©s par les prĂ©sentations des experts du gouvernement congolais et de la Banque mondiale, appelĂ©s Ă  contribuer Ă  la dĂ©finition des prioritĂ©s du futur cadre de partenariat. À travers ce processus de concertation, la RDC et la Banque mondiale entendent identifier les investissements et les rĂ©formes susceptibles de soutenir la transformation du secteur des transports et de renforcer la compĂ©titivitĂ© du commerce extĂ©rieur congolais sur la pĂ©riode 2027-2036.