Corridor Abidjan-Lagos : le Bénin et l’OCAL misent sur la donnée pour réduire les frictions logistiques.

Corridor Abidjan-Lagos : le Bénin et l’OCAL misent sur la donnée pour réduire les frictions logistiques.

la performance du corridor Abidjan-Lagos passe par une meilleure exploitation des données

La fluidité du corridor logistique Abidjan-Lagos constitue un enjeu majeur pour la compétitivité des échanges en Afrique de l’Ouest. Au Bénin, les délais de transport entre le port de Cotonou, les axes routiers nationaux et les postes frontaliers influencent directement les coûts supportés par les chargeurs, les transporteurs et les opérateurs du commerce régional.

Le 8 octobre 2026, une délégation de l’Organisation du Corridor Abidjan-Lagos (OCAL), conduite par sa Secrétaire exécutive, Dr Hortense ME, a été reçue par le ministre béninois chargé des Transports. Cette rencontre a porté sur les interventions de l’Organisation, l’exploitation des données de son Observatoire et les possibilités de renforcement de la coopération avec les autorités nationales.

Au-delà de cette audience institutionnelle, l’enjeu est opérationnel : mieux mesurer les dysfonctionnements du corridor pour identifier les leviers susceptibles de réduire les délais de transit, d’améliorer la sécurité des déplacements et de renforcer la compétitivité logistique du Bénin dans les échanges régionaux.Voir plus…

RDC-Banque mondiale : un partenariat décennal pour moderniser les transports et dynamiser le commerce extérieur 12 octobre 2026redaction  La République démocratique du Congo et la  Banque mondiale préparent un nouveau Cadre de partenariat pays couvrant la période 2027-2036. Au cœur de cette coopération : la modernisation des infrastructures de transport, l’amélioration de la connectivité et la facilitation des échanges commerciaux, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cartesdu monde   La République démocratique du Congo entend faire de son réseau de transport un levier stratégique de développement économique et d’intégration régionale. C’est dans cette perspective qu’un atelier de dialogue réunissant les secteurs des Transports et du  Commerce extérieur s’est tenu ce lundi 12 octobre 2026 à Kinshasa, dans le cadre de la préparation du prochain Cadre de partenariat pays de la Banque mondiale pour la période 2027-2036.   ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna Avec un réseau comprenant 58 127 kilomètres de routes nationales, 85 000 kilomètres de routes de desserte agricole, 13 028,46 kilomètres de voiries urbaines et 5 033 kilomètres de voies ferrées, la RDC dispose d’un important potentiel de connectivité. À ces infrastructures s’ajoutent des voies navigables, des ports maritimes, lacustres et fluviaux, ainsi que des aéroports, aérodromes et pistes d’aviation. Cartesdu monde   L’enjeu consiste désormais à moderniser ces infrastructures et les postes frontaliers afin de faciliter la circulation des personnes et des marchandises, de renforcer les échanges commerciaux et de positionner le pays comme un acteur majeur de l’intégration économique africaine.  Prenant la parole lors de cet atelier, le directeur des opérations de la Banque mondiale en RDC, Albert Zeufack, a annoncé une nouvelle orientation dans l’accompagnement de l’institution financière internationale. Celle-ci entend privilégier des interventions de plus grande envergure, articulées autour de programmes structurants. Projetsmondiaux   « Nous allons passer des projets aux programmes structurants. Cette approche devrait notamment s’appuyer sur les corridors d’Inga, de Lobito et de la paix, considérés comme des axes importants pour améliorer la connectivité et soutenir les échanges économiques« , a-t-il déclaré, selon les propos rapportés lors de la rencontre.  À travers cette orientation, la Banque mondiale entend inscrire son appui dans une perspective de long terme, en cohérence avec les priorités de développement de la RDC pour la prochaine décennie. Projetsmondiaux  Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a insisté sur la nécessité d’accompagner ce partenariat d’une feuille de route claire, comportant des indicateurs précis pour mesurer les progrès réalisés et assurer la concrétisation des objectifs fixés sur dix ans.  Pour le ministre : « La modernisation des infrastructures doit se traduire par des résultats tangibles sur le terrain, notamment en matière de fluidité du commerce transfrontalier et de réduction des contraintes logistiques« .  Il a notamment mis en avant le modèle des postes frontaliers à arrêt unique, qui permet de regrouper les contrôles des pays voisins en un même lieu afin de simplifier les formalités et de réduire les délais de passage des marchandises.  Cette approche avait également été recommandée par le président zambien lors de la deuxième réunion de coordination de haut niveau sur le corridor de Lobito, organisée à Lusaka.  La mise en place de mécanismes frontaliers plus efficaces constitue ainsi un enjeu important pour renforcer les échanges entre la RDC et ses partenaires régionaux, mais aussi pour soutenir la mise en œuvre effective de la ZLECAf.  De son côté, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna, a salué l’accompagnement de la Banque mondiale dans les efforts visant à améliorer la connectivité de la RDC.  « Cette coopération représente un levier pour renforcer les infrastructures de transport, désenclaver les zones de production et faciliter l’accès des populations aux marchés. Elle pourrait également contribuer à améliorer l’acheminement des produits agricoles et industriels vers les centres de consommation et les corridors commerciaux régionaux », a indiqué Jon Banza. Concevoirville  Les échanges de cet atelier ont également été marqués par les présentations des experts du gouvernement congolais et de la  Banque mondiale, appelés à contribuer à la définition des priorités du futur cadre de partenariat.  À travers ce processus de concertation, la RDC et la Banque mondiale entendent identifier les investissements et les réformes susceptibles de soutenir la transformation du secteur des transports et de renforcer la compétitivité du  commerce extérieur congolais sur la période 2027-2036.

RDC-Banque mondiale : un partenariat décennal pour moderniser les transports et dynamiser le commerce extérieur 12 octobre 2026redaction La République démocratique du Congo et la Banque mondiale préparent un nouveau Cadre de partenariat pays couvrant la période 2027-2036. Au cœur de cette coopération : la modernisation des infrastructures de transport, l’amélioration de la connectivité et la facilitation des échanges commerciaux, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cartesdu monde La République démocratique du Congo entend faire de son réseau de transport un levier stratégique de développement économique et d’intégration régionale. C’est dans cette perspective qu’un atelier de dialogue réunissant les secteurs des Transports et du Commerce extérieur s’est tenu ce lundi 12 octobre 2026 à Kinshasa, dans le cadre de la préparation du prochain Cadre de partenariat pays de la Banque mondiale pour la période 2027-2036. ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna Avec un réseau comprenant 58 127 kilomètres de routes nationales, 85 000 kilomètres de routes de desserte agricole, 13 028,46 kilomètres de voiries urbaines et 5 033 kilomètres de voies ferrées, la RDC dispose d’un important potentiel de connectivité. À ces infrastructures s’ajoutent des voies navigables, des ports maritimes, lacustres et fluviaux, ainsi que des aéroports, aérodromes et pistes d’aviation. Cartesdu monde L’enjeu consiste désormais à moderniser ces infrastructures et les postes frontaliers afin de faciliter la circulation des personnes et des marchandises, de renforcer les échanges commerciaux et de positionner le pays comme un acteur majeur de l’intégration économique africaine. Prenant la parole lors de cet atelier, le directeur des opérations de la Banque mondiale en RDC, Albert Zeufack, a annoncé une nouvelle orientation dans l’accompagnement de l’institution financière internationale. Celle-ci entend privilégier des interventions de plus grande envergure, articulées autour de programmes structurants. Projetsmondiaux « Nous allons passer des projets aux programmes structurants. Cette approche devrait notamment s’appuyer sur les corridors d’Inga, de Lobito et de la paix, considérés comme des axes importants pour améliorer la connectivité et soutenir les échanges économiques« , a-t-il déclaré, selon les propos rapportés lors de la rencontre. À travers cette orientation, la Banque mondiale entend inscrire son appui dans une perspective de long terme, en cohérence avec les priorités de développement de la RDC pour la prochaine décennie. Projetsmondiaux Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a insisté sur la nécessité d’accompagner ce partenariat d’une feuille de route claire, comportant des indicateurs précis pour mesurer les progrès réalisés et assurer la concrétisation des objectifs fixés sur dix ans. Pour le ministre : « La modernisation des infrastructures doit se traduire par des résultats tangibles sur le terrain, notamment en matière de fluidité du commerce transfrontalier et de réduction des contraintes logistiques« . Il a notamment mis en avant le modèle des postes frontaliers à arrêt unique, qui permet de regrouper les contrôles des pays voisins en un même lieu afin de simplifier les formalités et de réduire les délais de passage des marchandises. Cette approche avait également été recommandée par le président zambien lors de la deuxième réunion de coordination de haut niveau sur le corridor de Lobito, organisée à Lusaka. La mise en place de mécanismes frontaliers plus efficaces constitue ainsi un enjeu important pour renforcer les échanges entre la RDC et ses partenaires régionaux, mais aussi pour soutenir la mise en œuvre effective de la ZLECAf. De son côté, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna, a salué l’accompagnement de la Banque mondiale dans les efforts visant à améliorer la connectivité de la RDC. « Cette coopération représente un levier pour renforcer les infrastructures de transport, désenclaver les zones de production et faciliter l’accès des populations aux marchés. Elle pourrait également contribuer à améliorer l’acheminement des produits agricoles et industriels vers les centres de consommation et les corridors commerciaux régionaux », a indiqué Jon Banza. Concevoirville Les échanges de cet atelier ont également été marqués par les présentations des experts du gouvernement congolais et de la Banque mondiale, appelés à contribuer à la définition des priorités du futur cadre de partenariat. À travers ce processus de concertation, la RDC et la Banque mondiale entendent identifier les investissements et les réformes susceptibles de soutenir la transformation du secteur des transports et de renforcer la compétitivité du commerce extérieur congolais sur la période 2027-2036.