Mobilité électrique en Afrique : SPIRO dévoile son premier rapport de développement durable et fixe le cap vers la neutralité carbone
Le leader africain de la mobilité électrique SPIRO publie son premier Rapport de Développement Durable, qui dresse un état des lieux de ses performances environnementales, sociales et économiques. Au-delà du bilan ESG, le document met en lumière le rôle croissant des véhicules électriques dans la transformation des chaînes de transport urbain et de la logistique du dernier kilomètre en Afrique.
Avec plus de 100 000 motos électriques en circulation, 2 500 stations d’échange de batteries et 30 millions d’échanges de batteries réalisés, SPIRO franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de croissance en publiant son premier Rapport de Développement Durable. Ce document établit une référence pour mesurer l’impact de son modèle industriel et de son réseau de mobilité électrique sur le continent.
L’entreprise y présente également une feuille de route ambitieuse visant la neutralité carbone des émissions de Scope 1 et Scope 2 d’ici 2040, tout en estimant que son écosystème permettra d’éviter près de 700 000 tonnes de CO₂ par an à l’horizon 2030 grâce à l’utilisation de ses véhicules électriques.
Une mobilité électrique qui transforme les chaînes logistiques urbaines
Si le rapport adopte une approche ESG, ses enseignements dépassent largement les seuls enjeux environnementaux.
Le développement du réseau de SPIRO contribue à accélérer la transition vers une mobilité plus propre pour les activités de transport commercial, de livraison urbaine et de mobilité professionnelle, des segments devenus essentiels au développement des chaînes logistiques africaines.
En remplaçant progressivement les motos thermiques, largement utilisées pour les services de livraison et le transport de proximité, les véhicules électriques permettent de réduire les coûts d’exploitation tout en limitant la dépendance aux carburants fossiles.
Selon SPIRO, les utilisateurs de ses motos électriques enregistrent une baisse de 70 à 80 % de leurs coûts d’exploitation, grâce à des dépenses énergétiques et de maintenance significativement réduites.
Une stratégie industrielle tournée vers la décarbonation
Le rapport marque également une étape importante dans la gouvernance environnementale de l’entreprise.
SPIRO a réalisé son premier inventaire complet des émissions de gaz à effet de serre couvrant l’ensemble de sa chaîne de valeur (Scopes 1, 2 et 3), établissant ainsi les bases de sa trajectoire de décarbonation.
Parallèlement, plusieurs mesures d’efficacité énergétique mises en œuvre dans ses unités d’assemblage ont permis de réduire la consommation d’énergie de 15 à 25 %, améliorant simultanément les performances industrielles.
L’entreprise étudie également le déploiement de solutions solaires d’une capacité comprise entre 80 et 125 kVA sur certaines stations d’échange de batteries afin de renforcer l’autonomie énergétique de son réseau.
Développer les compétences pour accompagner la transition
Au-delà des infrastructures, SPIRO mise sur le développement du capital humain.
En 2025, la Spiro Academy a formé plus de 4 000 personnes en Afrique aux métiers liés à la maintenance des véhicules électriques, à la gestion des batteries et aux opérations techniques.
Le groupe met également en avant le lancement de la première ligne africaine d’assemblage de motos électriques entièrement féminine, illustrant sa volonté de favoriser l’inclusion et le développement des compétences industrielles locales.
Un modèle qui accompagne l’essor de la logistique du dernier kilomètre
Pour les professionnels du transport en Afrique et de la supply chain, la montée en puissance des solutions de mobilité électrique ouvre de nouvelles perspectives.
L’essor du commerce électronique, des plateformes de livraison et des services urbains accroît la demande pour des véhicules plus économiques et moins émetteurs. Les réseaux d’échange rapide de batteries développés par SPIRO répondent à cette évolution en réduisant les temps d’immobilisation des véhicules et en améliorant leur disponibilité opérationnelle.
Cette approche contribue également à renforcer la résilience des chaînes logistiques urbaines, tout en réduisant leur exposition aux fluctuations des prix des carburants.
Pourquoi c’est important
- Plus de 100 000 motos électriques sont déjà exploitées par SPIRO en Afrique.
- L’entreprise vise 700 000 tonnes de CO₂ évitées par an d’ici 2030 et la neutralité carbone (Scopes 1 et 2) à l’horizon 2040.
- Les utilisateurs des motos électriques SPIRO réduisent leurs coûts d’exploitation de 70 à 80 %, un avantage compétitif pour les acteurs du transport, de la livraison et de la logistique urbaine.
Perspective LogistAfrica
Au-delà de son intérêt environnemental, le premier Rapport de Développement Durable de SPIRO illustre l’émergence d’une nouvelle génération d’infrastructures de mobilité au service de la logistique en Afrique. À mesure que les villes africaines se densifient et que la demande en livraison du dernier kilomètre progresse, les réseaux de recharge et d’échange de batteries deviennent des actifs stratégiques pour la compétitivité des chaînes d’approvisionnement. Pour les opérateurs logistiques, transporteurs et investisseurs, la mobilité électrique n’est plus uniquement un enjeu climatique : elle devient un levier d’efficacité opérationnelle, de réduction des coûts et de transformation durable des systèmes de transport africains.


