SÉCURITÉ ROUTIÈRE : LA STRATÉGIE NATIONALE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE 2021-2025, UN INSTRUMENT QUI VA CONTRIBUER EFFICACEMENT À LA RÉDUCTION DES ACCIDENTS

La Stratégie nationale de Sécurité routière 2021-2025 (SNSR), déjà matérialisée par des innovations telles que la vidéo-verbalisation, le contrôle permanent de l’alcoolémie et l’accentuation de la lutte contre le téléphone au volant…, permettra d’améliorer la sécurité routière avec pour objectif la réduction du nombre de tués de 25% à l’horizon 2025 et de 50% à l’horizon 2030.

Le directeur de la Coordination des Transports terrestres et des Relations extérieures de la Direction générale des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC) au ministère des Transports, Étienne Kouakou, l’a signifié, au cours de la conférence de presse hebdomadaire « Tout savoir sur » (TSS) du Centre d’Information et de Communication gouvernementale (CICG), le 17 janvier 2023 à Abidjan.

’’La Stratégie nationale de la sécurité routière 2021-2025 va aider à la réduction des accidents dont la plupart sont dus à l’incivisme et à l’indiscipline des conducteurs. Les actions combinées de sensibilisation et de répression régulières sont sans nul doute les véritables moyens d’éradiquer les comportements inciviques sur nos routes et d’atteindre les objectifs.
’’, a-t-il relevé.

Par ailleurs, au cours de ce premier numéro de TSS de l’année 2023, Étienne Kouakou a décliné les sept axes majeurs de la Stratégie nationale de Sécurité routière. Il s’agit, notamment, de l’amélioration du cadre institutionnel de gestion et de coordination de la sécurité routière, de la protection des usagers vulnérables, de l’atteinte d’une mobilité sûre dans les zones urbaines, de la réduction de l’accidentalité des axes interurbains, de l’amélioration des comportements des conducteurs, de l’amélioration de la sécurité des transports en commun et de marchandises, et de l’amélioration de la prise en charge des victimes d’accidents.

Par ailleurs, à ce TSS de rentrée pour 2023, Étienne Kouakou s’est félicité de la tendance baissière du nombre de tués sur les routes ivoiriennes dont le nombre est passé de ’’1 500 tués par an entre 2012 et 2019 à 1 050 tués par an à fin décembre 2022″. Selon lui, des actions ont été entreprises pour assurer la sécurité des usagers : des formations, des campagnes de sensibilisation des usagers au respect des règles de la circulation routière, la répression des contrevenants et la sécurité des véhicules.

Au niveau de la vidéo-verbalisation, Étienne Kouakou a révélé que plus de 9,3 millions de cas ont été enregistrés depuis l’entrée en vigueur de la mesure en 2021, avant de déplorer que, 95% des accidents soient dus à l’homme et 6% imputables aux mauvais états des véhicules et des routes.

Revenant sur les différentes mesures de limitation de vitesse en agglomération, l’émissaire du ministère des Transports a rappelé que, sauf indication contraire, la limitation de vitesse est de 60 km/h avec une tolérance de 10%. Parlant de formation, il a déclaré qu’il existe désormais des Formations qualifiantes dénommées ’’Certificat d’Aptitude de Conducteur routier (CACR) » pour tous ceux qui voudraient devenir des chauffeurs professionnels.

Il a annoncé que bientôt, le passage du permis de conduire se fera par ordinateur de sorte à réduire la présence humaine afin de crédibiliser davantage ce titre de transport, avant d’annoncer qu’au regard des résultats obtenus, les efforts du ministère des Transports seront poursuivis. Ainsi, il sera bientôt procédé au déploiement de la vidéoverbalisation sur les axes interurbains accidentogènes.

Le Directeur de la Coordination des Transports Terrestres et des Relations Extérieures du ministère des Transports, qui a appelé à mettre fin à « l’incivisme routier’’, a indiqué que l’atteinte des objectifs nécessite un engagement citoyen de tous les usagers de la route, à travers ’’des comportements sécuritaires, coopératifs et responsables « .

Source : Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire

RDC-Banque mondiale : un partenariat décennal pour moderniser les transports et dynamiser le commerce extérieur 12 octobre 2026redaction  La République démocratique du Congo et la  Banque mondiale préparent un nouveau Cadre de partenariat pays couvrant la période 2027-2036. Au cœur de cette coopération : la modernisation des infrastructures de transport, l’amélioration de la connectivité et la facilitation des échanges commerciaux, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cartesdu monde   La République démocratique du Congo entend faire de son réseau de transport un levier stratégique de développement économique et d’intégration régionale. C’est dans cette perspective qu’un atelier de dialogue réunissant les secteurs des Transports et du  Commerce extérieur s’est tenu ce lundi 12 octobre 2026 à Kinshasa, dans le cadre de la préparation du prochain Cadre de partenariat pays de la Banque mondiale pour la période 2027-2036.   ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna Avec un réseau comprenant 58 127 kilomètres de routes nationales, 85 000 kilomètres de routes de desserte agricole, 13 028,46 kilomètres de voiries urbaines et 5 033 kilomètres de voies ferrées, la RDC dispose d’un important potentiel de connectivité. À ces infrastructures s’ajoutent des voies navigables, des ports maritimes, lacustres et fluviaux, ainsi que des aéroports, aérodromes et pistes d’aviation. Cartesdu monde   L’enjeu consiste désormais à moderniser ces infrastructures et les postes frontaliers afin de faciliter la circulation des personnes et des marchandises, de renforcer les échanges commerciaux et de positionner le pays comme un acteur majeur de l’intégration économique africaine.  Prenant la parole lors de cet atelier, le directeur des opérations de la Banque mondiale en RDC, Albert Zeufack, a annoncé une nouvelle orientation dans l’accompagnement de l’institution financière internationale. Celle-ci entend privilégier des interventions de plus grande envergure, articulées autour de programmes structurants. Projetsmondiaux   « Nous allons passer des projets aux programmes structurants. Cette approche devrait notamment s’appuyer sur les corridors d’Inga, de Lobito et de la paix, considérés comme des axes importants pour améliorer la connectivité et soutenir les échanges économiques« , a-t-il déclaré, selon les propos rapportés lors de la rencontre.  À travers cette orientation, la Banque mondiale entend inscrire son appui dans une perspective de long terme, en cohérence avec les priorités de développement de la RDC pour la prochaine décennie. Projetsmondiaux  Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a insisté sur la nécessité d’accompagner ce partenariat d’une feuille de route claire, comportant des indicateurs précis pour mesurer les progrès réalisés et assurer la concrétisation des objectifs fixés sur dix ans.  Pour le ministre : « La modernisation des infrastructures doit se traduire par des résultats tangibles sur le terrain, notamment en matière de fluidité du commerce transfrontalier et de réduction des contraintes logistiques« .  Il a notamment mis en avant le modèle des postes frontaliers à arrêt unique, qui permet de regrouper les contrôles des pays voisins en un même lieu afin de simplifier les formalités et de réduire les délais de passage des marchandises.  Cette approche avait également été recommandée par le président zambien lors de la deuxième réunion de coordination de haut niveau sur le corridor de Lobito, organisée à Lusaka.  La mise en place de mécanismes frontaliers plus efficaces constitue ainsi un enjeu important pour renforcer les échanges entre la RDC et ses partenaires régionaux, mais aussi pour soutenir la mise en œuvre effective de la ZLECAf.  De son côté, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Luna, a salué l’accompagnement de la Banque mondiale dans les efforts visant à améliorer la connectivité de la RDC.  « Cette coopération représente un levier pour renforcer les infrastructures de transport, désenclaver les zones de production et faciliter l’accès des populations aux marchés. Elle pourrait également contribuer à améliorer l’acheminement des produits agricoles et industriels vers les centres de consommation et les corridors commerciaux régionaux », a indiqué Jon Banza. Concevoirville  Les échanges de cet atelier ont également été marqués par les présentations des experts du gouvernement congolais et de la  Banque mondiale, appelés à contribuer à la définition des priorités du futur cadre de partenariat.  À travers ce processus de concertation, la RDC et la Banque mondiale entendent identifier les investissements et les réformes susceptibles de soutenir la transformation du secteur des transports et de renforcer la compétitivité du  commerce extérieur congolais sur la période 2027-2036.

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